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pas grand-chose d’elle au combat, mais je lui suis reconnaissant. De quoi ? C’est une nouvelle chance. Il doit y avoir un autre moyen de donner ordre à toute l’armée. Je ne connais que celui-là. Donner l’ordre aux capitaines et ils ont refusé. Mais comment leur dire ? Comment faire ça ? Je ne sais vraiment pas. Père Pasquerel. Que faire ? J’aimerais pouvoir vous aider, vous avez raison, mais je ne sais comment faire. Jouez-vous souvent à ce jeu ? Toute la journée, chaque jour ! Désormais, le temps manquera pour les jeux. C’est la Pucelle. La Pucelle. La Pucelle, celle que nous suivons. Que pouvons-nous pour vous ? Oui. Ramassez vos dés. Ramasse tes dés, l’ami. On me dit que toutes les armées sont comme ça et qu’on ne les change pas. Mais pas de victoire sans la mériter. Mais vous nous l’avez promise ! Dieu nous a confié cette tâche, c’est vrai, mais il ne suffit pas qu’il soit avec nous, nous devons être à ses côtés. Que devons-nous faire, Pucelle ? Il ne doit plus y avoir de jeux. Pas de jeux ? Non, pas même en cachette. Et vous ne devez plus blasphémer. Quoi ? Plus de blasphèmes. Et il faut renvoyer toutes ces femmes. Pas de femmes ? Comment ? Elles ne doivent pas suivre les camps. Elle parle de nous. Avant le combat, chaque homme doit se confesser et laver ses péchés. Elle nous prend pour des moines ? Tais-toi ! Laissons-la parler. Écoutez-moi, aussi nombreux que possible. Il n’y a pas de force en moi, voyez-vous, et pas de force en mes mains. Il n’y en a pas assez dans nos mains pour battre les Anglais. Notre force est dans notre foi. Et si elle est trahie par des choses que Dieu hait, même si nous étions des millions, nous serions battus et tués. Oui, approchez. Et vous autres aussi. Et à ceux qui ne m’entendent pas, répétez-leur ce message. Pour vaincre, nous devons devenir l’armée de Dieu. Il n’est pas facile pour moi de me tenir là devant vous et vous demander cela. Il ne sera peut-être pas facile de le faire. Mais je sais que si vous le faites, quand bien même les Anglais s’accrocheraient aux nuages et seraient poussées par le vent, nous les battrons ! Même si leurs flèches tombent comme la grêle et que leurs lances forment un cercle d’acier. Même si leurs canons crachent le tonnerre, nous les vaincrons. Car Dieu nous l’a promis ! Notre Père qui est aux Cieux est notre chef. Il sera avec nous qui glorifions Son nom. Il nous donnera tout ce qu’il nous faut. Notre pain quotidien, notre victoire, et un pays désormais libre. Pourquoi rester de ce côté de la Loire si Orléans est là ? Nous suivons les ordres de Dunois, Bâtard d’Orléans. Il commande ici ? Oui. Ce doit être lui qui vient à notre rencontre. Salut, Dunois. Salut, monseigneur. Soyez les bienvenus. D’autant plus que vous amenez la Pucelle. Si c’est Orléans, pourquoi sommes-nous venus par ce côté plutôt que là où les Anglais sont en force ? Eh bien, vous êtes du bon côté. Voyez ces tours, ce sont les tourelles, le plus puissant fort anglais. Une fois pris, les autres tomberont. Qui commande les tourelles ? Sire William Glasdale. Le meilleur des capitaines



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