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Êtes-vous un jeune homme ? Je vous explique maintenant pourquoi nous vous attendions. Dites-le-nous et laissez-nous partir. Des soldats bourguignons sont en ville. Ils guettent la fille de Lorraine. Celle qui vient pour aider le Dauphin. Si elle se trouve parmi vous, Contournez notre village. Merci. Mais cela ne nous concerne pas. Ma femme vous envoie des vivres. C’est tout ce que nous pouvons faire. Merci encore. J’aimerais les remettre moi-même au jeune homme. Si vous êtes la Pucelle de Lorraine, et je ne l’affirme pas, j’ai un message de la part des habitants de Clairvaux. Le voici : “Que Dieu vous accompagne. “Qu’il vous accompagne, sauve la France et nous avec.” Nous pouvons rentrer, maintenant. Nous l’avons vue et l’avons avertie. Les tours de Chinon. Nous sommes arrivés sains et saufs. Jean, Bertrand, cela en valait la peine. Et je verrai mon Dauphin. Avez-vous l’or, La Trémoille ? L’or ? Non, je ne l’ai pas. Inclinez-vous en ma présence, duc. Votre attitude est incorrecte. Vous me devez de l’argent. De l’argent ? Et on dit que vous songez à abandonner votre royaume. Vous nous quittez. Vous désertez. Si je vous prêtais couronnes, vous disparaîtriez avec mon or ! Pas seulement celui-là, mais ce que vous me devez déjà. Prêtez-m’en mille, alors. C’est plus sûr. Ça ne me mènera pas très loin. Il me faut votre signature. Je ne signerai que lorsque j’aurai l’argent ! Votre signature d’abord ! Filou ! Voleur! Brigand ! Pas devant la cour, messieurs ! Il exige toujours ma signature en blanc. Je sais pourquoi. Il s’en sert pour vendre mes terres à la Bourgogne et gagner l’argent qu’il me prête. C’est faux. Incroyable. Ce serait une honte. Pas pour lui. Une simple pratique commerciale. Et je lui en dois déjà tellement, que je dois lui en emprunter pour payer les intérêts. Soyons justes. Si Trémoille vous demande plus qu’à son habitude, accordons-lui au moins que vous avez peu de chance d’accéder au trône. Et si vous n’y arrivez pas, il ne sera jamais remboursé. Le prêt comme les intérêts. Votre propre mère a dit Radio Qui croit ce qu’elle dit. Elle a dit que vous n’étiez pas le fils du dernier roi et ses amours semblent prouver Radio Il suffit. Voulez-vous aussi vous tourner vers les Anglais, archevêque ? Je sais, vous jouez tous les deux des deux côtés. Mais un peu moins de mon côté parce que je coule et vous pensez qu’il est peut-être temps de me laisser couler. Oh, poète. Poète ! Je suis entouré de voleurs ! Non, pas des voleurs, sire. Ils volent les royaumes, ce sont donc des hommes d’Etat. Et toi aussi. Regarde ces amusements. Des acrobates ! Sa Majesté me pardonnera quand elle verra la prochaine attraction. Qu’est-ce ? Vous souvenez-vous de la pauvre et folle pucelle de Lorraine ? Non. Je devrais ? Celle dont vous a parlé Baudricourt. Elle attend, espérant vous voir. Qu’elle attende. Elle est là. Au seuil de la porte. Je promets. Prêtez-moi le trône un instant, la cour entière sera pliée de rire et ça ne vous coutera rien. Bien. Mon cher cousin, quel plaisir de vous voir. Non, non. Asseyez-vous et profitez de l’amusement.



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