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Nous nous sommes abreuvés aussi. Nous avons ainsi formé une nouvelle nation. Nous sommes devenus des hommes nouveaux, dont beaucoup sont tombés. Et je voudrais être mort moi aussi après ce qui vient d’arriver. Roi des cieux. Je suis venue vous saluer. La trêve avec la Bourgogne a été signée. Nous sommes en paix et je ne porterai plus cette armure blanche. Je vous la laisse ici devant l’autel. Nous sommes en paix, mon roi. Mais pas la paix dont nous rêvions. La plus grande bataille reste à livrer. Et nos ennemis se préparent. Et nous nous promenons de ville en ville, traînant la cour, recevant des ambassades, renvoyant des soldats. De ville en ville, on nous fête. De ville en ville, je dois être présente par ordre du roi. Ce seront encore d’autres fêtes dans bien d’autres villes. Doux Seigneur, comme ces réjouissances sont amères ! Je préférerais dormir sur le sol et affronter les lances anglaises. Car maintenant nous perdons ce que nous avons gagné. Je ne le vois que trop. Et mes voix ne m’ont rien dit. Si seulement elles me parlaient à nouveau. Qu’elles me disaient quoi faire, alors, je trouverais le sommeil et j’accepterais mon destin. Alors, je vous le demande encore et encore, dois-je demeurer avec le roi et sa cour, occupés à ces futilités qui remplissent les jours ? Si mes voix ne répondent pas, je ne puis rester ici. Je dois reprendre les armes et combattre comme avant. Que mes voix me parlent si je me trompe. Qu’elles me parlent maintenant. Ai-je été abandonnée ? Ai-je commis une erreur impardonnable ? Toujours pas de réponse. Alors, je dois partir et combattre l’ennemi, Roi des cieux. Je trouverai une nouvelle armure et non celle éclatante avec laquelle j’ai apporté votre message. Mais une autre sombre et humble, celle d’un simple soldat. Il y a longtemps, mes voix m’ont dit que je serais faite prisonnière. Mais au moins, j’aurai des armes entre les mains. Je pense avoir le courage de mourir, mais pas d’une mort quelconque. Regardez ! La voilà ! Regardez ! Ils ont pris la sorcière ! La Pucelle est prisonnière ! Venez voir. Voici la sorcière ! C’est donc vous la Pucelle ? La paysanne qui conduit l’armée et couronne le roi. En tant que Français, je vous admire. En tant que bourguignon, je suis le chanceux qui vous a capturée. Aux portes de Compiègne ? Oui. On levait le pont-levis lorsque nous tombâmes sur elle. Nous l’avons épargnée. Bravo, capitaine. Vous prendrez soin d’elle. Vous serez en bonnes mains. On a pris ma bague. Rendez-la-moi. Monseigneur l’évêque de Beauvais. Bienvenue, monseigneur. Bonjour. Le vin s’impose lorsqu’on négocie. Merci. Cette salle me rappelle des circonstances moins heureuses. Oui, le souffle vous manquait. Vous échappiez à la Pucelle. Que vous détenez, à présent. Que je détiens, oui. Dois-je vous envoyer l’argent ? Cinq mille livres ne suffisent pas, monseigneur. Je puis trouver davantage ailleurs. Cinq mille livres font une grosse somme. On a payé moins pour des rois. Ce cas est différent. Les sorcières coûtent cher. Cinq mille. Oui ou non ? Cinq mulets, dix sacs. Chaque sac contient-il



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