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Coup Franc Pratique ?C’est ce qu’on peut faire de mieuxVotre mère a donné son accordQu’en penses-tu ?Sortiront-ils ?Je crois qu’une fois ici,on n’en sort plus”Ne crains plus Jeuxla chaleur du soleil Jeuxni la rage Jeuxfurieuse de l’hiverDésormais Jeuxta tâche terrestre JeuxaccomplieVous êtes Janet, n’est-ce pas ?Pensez-vous, Dr ?Non ! De la lobotomie !Vous avez obtenule prix Hubert ChurchPour votre recueil de nouvelles,”Le Lagon”On ne m’opère pas ?NonRestez encore un peupour reprendre confianceet vous fortifierPuis je vous renvoie chez vousA la gareJe ne veux plus que tu partes,jamaisBien, chefjamais l’asileAvec tous ces toqués ?C’est ma maison de repos à moiPourquoi tu manges pas avec nous ?Pourquoi t’habites pas chez toi ?T’as des enfants ?Fichez la paix à tante Janet !Venez goûterSargeson, l’écrivain, habite par làII est venu me voirII a su que j’étais ta sœurII aimerait te rencontrerOn peut y passerJe ne le connais pasII n’est pas là !EntrezA plus tardVenez vivre iciII y a un lit et un bureaudans la cahuteComment écrire en banlieueau milieu des chiardset des parents ?II me faut un emploiPourquoi ?Vous êtes écrivainOn m’a refuséles indemnités de maladieCe n’est pas vrai !Après des années d’hôpitalJ’ai un ami médecinII vous aidera à les obtenirJe vous fais visiter ?”C’était un péchéd’avoir vu Tante Nettiese maquiller”Non, je vous en prie Jeux”C’était pire pour elle, sans douteCar nous savionsqu’elle avait un autre visageEt un autre sourireSurprise en flagrant délitElle ne cessait de rougir”Pas malC’est un peu trop Dylan ThomasT’en fais passi c’est refusé la ère foisRappelle-toiqu’il v a des tas d’autres éditeursLa jeune fille au gramophoneJ’ai apporté des disquesTu nous sers, Frank ?”Le cœur nourri d’imaginaireLe cœur devenu mercenairePlus pesant d’inimitiéque d’amourO abeillesVenez bâtir dans le nid videdu sansonnet”C’est magnifiqueJe n’ai lu que ses ères œuvres”Va doucementcar tu marches sur mes rêves””Jusqu’à l’envol de la luneNous sautons pourchassant les bullesTandis qu’au mondele malheur pulluleViens, O petit d’homme,vers les ondes et vers les boisD’une féetenant la mainCar



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